A la guerre comme en amour …
De retour de Brest … enfin, tout est relatif. Je suis dans le train depuis 9H ce matin mais j’arriverai à Toulouse que ce soir à 21h15.
Il est 12h16 … il me reste encore quelques heures à passer dans cet objet roulant identifié.
Je suis partie il y a exactement 19 jours. C’est la première fois que je passe un moment aussi long en dehors de la maison.
Je suis mitigée à l’idée de rentrer. Vivre sur une base avec des gens qui pensent pour vous est très rassurant. On se sent à l’abri, les intrus ne sont pas autorisés et il y a des règles pour tout (mais aussi n’importe quoi).
Je suis un peu triste de quitter ce club med marine (visites de bateau, sorties en mer, balade en bord de mer, barbecue etc)
Je suis beaucoup triste de quitter certaines personnes sans avoir U le temps de faire ce que je voulais vraiment. Je sens que je vais regretter de ne pas avoir assouvis une envie d'un baiser sauvage et caché pendant encore quelques temps :p
Je suis soulagée de rentrer. Je commençais à me perdre en cours de route : passer toutes mes soirées de libre dans un/des bars, raconter mes sentiments à un peu tout le monde, trainer qu’avec des mecs … Il se peut aussi que j’ai un peur de ce que j’aurai pu devenir à rester là bas. Oh non, je ne dis que j’allais passer de la fille sage à la fille qui fait n’importe quoi. Simplement il est possible que l’influence militaire, du groupe me soit plus néfaste que je ne le pensais.
Je suis pressée de rentrer pour me retrouver : avoir le temps de lire, dormir quand je veux et surtout jusqu’à l’heure que je veux, de pas devoir petit déjeuner de 6h30 à 7h, déjeuner de 11h30 à 12h30, diner de 18h30 à 19h.
Je suis contente de rentrer pour récupérer trois semaines de courtes nuits (je ne comptes pas les semaines de révision avant mon départ …)
Je suis très contente de rentrer pour éviter une certaine personne.
Maintenant, je vais devoir digérer un regret, des remords, essayer de redevenir moi (la fille trop sage mais fidèle à elle-même).
Boire pour oublier, c’est d’une banalité effarante ! Je m’en veux d’avoir voulu faire comme tout le monde alors que je ne suis pas ce genre. Cependant, je dois avouer que sur le moment c’était très drôle ! C’est toujours ça de pris !
Je dois aussi m’inscrire sur facebook … je vais renier un de mes principes (un de plus, un de moins, question d’appréciation mdr)
Il se retrouve que pour rester en contact avec les gens, il semblerait que ce moyen soit le seul qui existe au monde.
Les gens ne veulent pas être fichés mais voilà qu’ils sont prêts à donner tous les détails de leur vie sur ce site mondial … faudrait qu’on m’explique !
Certes je m’inscris sur facebook, mais je vais suivre les bons conseils d’Antoine (un gentleman, un vrai ;) ). A savoir mettre mon nom, mon age et basta. Le but n’est pas d’étaler ma vie (j’ai ce blog pour ça) mais je pouvoir garder un lien avec les gens de la PMS.
C’est triste, je me souviens d’un temps où on s’échangeait nos adresses avec la promesse de s’écrire de longues lettres … J’aimais bien ce monde communication pour « rester en contact ».
D’ailleurs, l’idée de rester en contact a le don de me dépiter. Ou comment facebook peut concilier le mépris d‘une personne dans la vraie vie avec la très belle phrase : « on se croisera sur facebook ».
Oké : donc en vrai je suis ignorable mais sur facebook je suis fréquentable. C’est pas que j’ai envie de dire « nard Co » mais disons que je le hurlerai bien !!! Juste pour me défouler car en vrai, je ne le pense pas … hélas.
Je suis en train de réaliser que sur le moment, j’ai adoré « prendre ce râteau ». C’était la première fois que je vivais un truc de ce genre. C’était à mon tour d’être la triste héroïne dont le cœur est piétiné par ignorance, par timidité, par vengeance. J’ose espère que cela n’a pas été fait par méchanceté.
J’avais des frissons dans le ventre, le cœur qui battait très fort, une furieuse envie de courir, de faire quelque chose de stupide et l’impression que ma tête ne me commandait plus. Je marchais et seul m’importait ce désir furieux empli de pourquoi, d’envie de montrer que je valais mieux que son snobisme. J’étais aussi jalouse de celle à laquelle il parlait alors qu’il m’évitait.
Je voulais être le centre de son monde et je voyais ça comme un défi ! Il me fallait réussir …
« En amour comme à la guerre tous les coups sont permis ».
Je n’ai pas osé obéir à cet adage … finalement, je suis restée moi-même malgré tout !
En fait, pour résumer, ça a été la semaine des premières fois :
-premier 50cl de bière dans un bar
-premier râteau
-première tentative de vie en collectivité sur le long terme
-première fois que j’arrive si bien à cacher le fait que je n’appréciais pas certaines personnes
-première fois, paradoxalement, où je me suis laissée entrainer par le groupe : ne pas cacher des choses que j’aurai dû taire, sortir le soir, n’être jamais ou presque seule
-première fois que j’ai mangé avec des personnes qui m’enrageaient. Adieu mon principe du « mieux faut être seule que mal accompagnée ».
-première coupure avec ma famille
-premier découvert (mdr)
-première reconnaissance militaire … je suis officiellement Second Maitre.
-première fois que je laisse passer autant de temps sans penser à des détails pratiques et futiles comme où je vais l’année prochaine, Est-ce que j’aime toujours le droit, qu’est-ce que je veux faire plus tard, comment va maman, comment va Mathieu …
Et là, je me demande qui je suis vraiment. Suis-je moi quand je fais n’importe quoi en groupe. Où alors, le suis-je quand je suis seule et raisonnable ?
13h : j’espère qu’il y aura une boulangerie en gare de Nantes !
Parce que j'ai strictement rien à manger et à boire.
vendredi 10 juillet 2009
mardi 9 juin 2009
Up and down ...
UP
Ce matin, j'ai réussi mon code !
C'est génial, je suis super soulagée, tout va bien.
J'ai célébré ça en rendant honneur à mes premiers cassis (ceux qui se mangent, pas les ralentisseurs). Voici un cake cassis et banane.

Je n'aime pas trop les cassis "natures". Ils sont acides.
En revanche, après cuisson, ils sont très doux, sucrés et fondant.
Ce qui fait que j'adore les mettre dans des gâteaux.
La recette :
250g de farine, 150g de sucre, 3 œufs, 1 sachet de levure, un petit verre de jus d'orange, 50g de beurre fondu.
Tout mélanger, rajouter deux bananes écrasées. Il ne faut plus distinguer des morceaux de bananes. (Vive le fouet électrique ;))
Rajouter le cassis.
Beurrer un moule à cake, enfourner à 180°.
Inutile de chercher la recette dans le livre de la dernière image car elle n'y est pas. Il m'a été utile seulement pour avoir la base la pâte.
Down
En fin d'aprem, j'ai U la première partie de mes résultats ...
Ce n'est pas d'un cake au cassis que j'avais envie mais d'un au chocolat ... anti-dépression !
Ce matin, j'ai réussi mon code !
C'est génial, je suis super soulagée, tout va bien.
J'ai célébré ça en rendant honneur à mes premiers cassis (ceux qui se mangent, pas les ralentisseurs). Voici un cake cassis et banane.

Je n'aime pas trop les cassis "natures". Ils sont acides.
En revanche, après cuisson, ils sont très doux, sucrés et fondant.
Ce qui fait que j'adore les mettre dans des gâteaux.
La recette :
250g de farine, 150g de sucre, 3 œufs, 1 sachet de levure, un petit verre de jus d'orange, 50g de beurre fondu.
Tout mélanger, rajouter deux bananes écrasées. Il ne faut plus distinguer des morceaux de bananes. (Vive le fouet électrique ;))
Rajouter le cassis.
Beurrer un moule à cake, enfourner à 180°.
Inutile de chercher la recette dans le livre de la dernière image car elle n'y est pas. Il m'a été utile seulement pour avoir la base la pâte.
Down
En fin d'aprem, j'ai U la première partie de mes résultats ...
Ce n'est pas d'un cake au cassis que j'avais envie mais d'un au chocolat ... anti-dépression !
dimanche 7 juin 2009
La marine, c'est fashion !
Si c'est vrai ... Suffit de faire un peu shopping pour se rendre compte que la marine a la classe.
L'avantage que j'ai sur les fashion-victime, c'est que moi, je suis une vraie marinette !
J'ai donc le droit absolu de profiter de cette mode sans pour autant être classée dans la catégorie : mouton de la mode.

Voici mon look porte bonheur spécial réussir ses exams pour partir à Brest !
Ben oui, si je rate mes exams, j'ai 99% de certitude d'être à la seconde session. Sauf que cette second session lieu le 25 Juin. Or, j'ai été accepté à la Préparation Militaire Supérieure qui se déroule du 22 juin au 10 Juillet !
22 Juin, 25 Juin, 22 Juin, 22 Juin ... vous voyez le problème !
Je me dis qu'en portant déjà ce genre des fringues, j'attire le Dieu de la Marine.
J'ai donc le fabuleux tee-shirt que Fernanda a acheté spécialement pour moi à Disney. (encore merci)
Puis, j'ai un pendentif avec une ancre ...
Enfin, un tee-shirt à rayure comme les vrais marins !
Je crois qu'on me proposerai de boire de l'eau salée pour me porter chance, je le ferai. J'ai tellement envie de partir !
C'est rageant de savoir que d'une seule note dépend peut être pas mon avenir mais au moins un tournant de ma vie. Si la pms se passe bien, si j'aime ça, si je n'y vais pas, si je ne peux pas m'y représenter, si ...
J'ai l'impression d'avoir une chance à porter et j'ai peur qu'elle passe sans m'attendre.
M'enfin, comme on dit : Wait and "sea" ( ;) ) pour le prochain épisode.
Humeur : gourmande. Une tarte à la framboise en guise de dessert ...
Envie de : faire passer le temps plus vite pour enfin savoir.
Livre : L'insigne du chancelier de Dave Ducan (de la fantasy)
Petit bonheur : demain je reçois mes sac Lollipops !
Petit malheur : c'est long d'attendre !
L'avantage que j'ai sur les fashion-victime, c'est que moi, je suis une vraie marinette !
J'ai donc le droit absolu de profiter de cette mode sans pour autant être classée dans la catégorie : mouton de la mode.

Voici mon look porte bonheur spécial réussir ses exams pour partir à Brest !
Ben oui, si je rate mes exams, j'ai 99% de certitude d'être à la seconde session. Sauf que cette second session lieu le 25 Juin. Or, j'ai été accepté à la Préparation Militaire Supérieure qui se déroule du 22 juin au 10 Juillet !
22 Juin, 25 Juin, 22 Juin, 22 Juin ... vous voyez le problème !
Je me dis qu'en portant déjà ce genre des fringues, j'attire le Dieu de la Marine.
J'ai donc le fabuleux tee-shirt que Fernanda a acheté spécialement pour moi à Disney. (encore merci)
Puis, j'ai un pendentif avec une ancre ...
Enfin, un tee-shirt à rayure comme les vrais marins !
Je crois qu'on me proposerai de boire de l'eau salée pour me porter chance, je le ferai. J'ai tellement envie de partir !
C'est rageant de savoir que d'une seule note dépend peut être pas mon avenir mais au moins un tournant de ma vie. Si la pms se passe bien, si j'aime ça, si je n'y vais pas, si je ne peux pas m'y représenter, si ...
J'ai l'impression d'avoir une chance à porter et j'ai peur qu'elle passe sans m'attendre.
M'enfin, comme on dit : Wait and "sea" ( ;) ) pour le prochain épisode.
Humeur : gourmande. Une tarte à la framboise en guise de dessert ...
Envie de : faire passer le temps plus vite pour enfin savoir.
Livre : L'insigne du chancelier de Dave Ducan (de la fantasy)
Petit bonheur : demain je reçois mes sac Lollipops !
Petit malheur : c'est long d'attendre !
samedi 30 mai 2009
Madeleines
Un petit peu d'histoire:
La madeleine de Commercy porterait le prénom d'une jeune soubrette de Commercy, Madeleine Paulmier, servante de la Marquise Perrotin de Baumont, qui en 1755, fabriqua ces gâteaux pour le duc Stanislas Leszczyński. Cette tradition lorraine s'est prolongée jusqu'à nos jours.
Selon d'autres sources incertaines, la madeleine remonterait à l'origine du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, où une jeune fille nommée « Madeleine », aurait offert aux pèlerins un gâteau aux œufs, moulé dans une coquille Saint-Jacques (qui est l'emblème du pèlerinage).
Depuis le début de cette année, je suis en pleine folie Madeleine. C'est un gâteau qui se fait rapidement. Qui est certes très simple mais aussi très bon. Puis c'est une vraie gourmandise : on en mange une, puis une autre, puis une autre et quand je relève la tête, le plat est vide ...Ensuite, elles sont parfaites avec un chocolat chaud mais aussi avec un milkshake à la fraise. Enfin, elles sont parfaites pour les petits faims (et les grandes ^^)
Il y a deux sortes de madeleines sur la photos. Des marbrés au chocolat et d'autres à l'orange confite.
J'en avais prévu au miel mais j'ai U un soucis de cuisson ...
Pour les gourmand(e)s :
Madeleines à l'orange confite :
3 œufs, 150g de beurre selon la recette mais moi j'en mets à peine 50g, 1 cuillère à café de levure chimique, 150g de sucre semoule, 140g de poudre d'amande, 40g d'écorce d'orange confite (j'en rajoute toujours un peu plus), 2 cuillères à soupe de fleur d'oranger.
- Couper l'écorce d'orange en petit morceau et réserver.
- Battre les œufs avec le sucre. Ajouter la farine, la levure, la poudre d'amande, l'écorce d'orange, l'eau de fleur d'oranger et le beurre fondu.
- Mélanger jusqu'à obtenir une pâte homogène.
- Laisser reposer au moins une heure au réfrigérateur.
- Préchauffer le four à 270°. Mettre les madeleines pendant 4 minutes à cette température. Puis baisser le four à 210° pour 4 nouvelles minutes.
-Attendre quelques minutes avant de démouler les madeleines.
Madeleines marbrées au chocolat :
3 œufs, 150g de beurre selon la recette mais moi j'en mets à peine 50g, 1 cuillère à café de levure chimique, 150g de sucre semoule, 1 sachet de sucre vanillé 80g de chocolat en poudre. (Le Van Hooten est excellent ...)
- Battre les œufs avec le sucre. Ajouter la farine, la levure et le beurre.
- Mélanger jusqu'à obtenir une pâte homogène.
- Diviser la pâte en deux partie. Une restera nature et dans l'autre, il faut ajouter le chocolat en poudre.
- Laisser reposer au moins une heure au réfrigérateur.
- Préchauffer le four à 270°. Mettre les madeleines pendant 4 minutes à cette température. Puis baisser le four à 210° pour 4 nouvelles minutes.
-Attendre quelques minutes avant de démouler les madeleines.
A ce qu'il parait, tiède, elles sont encore meilleures. J'en sais rien, je n'ai jamais le temps d'en manger lol
Mes moules sont en silicones et ils sont très biens. C'est d'ailleurs les seuls moules en silicones qui me conviennent. (Je n'aime pas ceux pour les cakes.)
Voilà, voilà.
Ha oui ... les droits d'auteurs.
Mes recettes viennent de ce livre (souvenir du salon du livre) :
Auteur(s) :
PANTALEONI LUCIA
Editeur : Solar
Prix : 6€90
samedi 23 mai 2009
J'abandonne
Quatrième de couverture a écrit:
" D'un signe, mon collègue me fait comprendre qu'il est encore trop tôt, qu'il vaut mieux attendre encore si nous voulons avoir une chance. Les hyènes que nous sommes ne sont jamais pressées. Elles tournent des heures autour de leur proie en attendant qu'elle faiblisse et se couche. C'est pourquoi nous ne présentons notre demande que lorsque le client est allé au bout, tout au bout de son chemin. C'est quand il est bien tendre, comme dit mon collègue, qu'il faut bondir et le dépecer. Et nous bondissons. Mais aujourd'hui, je ne veux plus bondir.
Il semble que cette édition soit épuisée.
En poche chez Folio avec une couverture atroce :
Pages : 111
Prix : 4€30
Le narrateur est une hyène. C'est de la sorte que sont surnommés ceux qui "attrapent" les proches d'un défunt tout frais afin de lui faire signer les papiers pour le don d'organe.
Chaque jour, cet homme est confronté à la mort. C'est toujours plus facile quand ça concerne les autres ... mais comment faire face à la mort de la femme qu'on aime ? Là, les choses deviennent compliquées.
Pourquoi j'ai choisi ce livre :
Parce que faut être honnête, mais aussi j'aimerai bien abandonner ! Avoir le pouvoir de dire stop et de mettre à l'abri pour quelques temps.
Pourquoi j'ai aimé ce livre :
- Pour l'écriture très émouvante et "réaliste et actuelle".
Le narrateur en a ras le bol de ce monde vulgaire, violent, aveugle, incompréhensible etc
L'auteur utilise de vrais faits divers pour mieux implanter son héros dans notre réalité : l'affiche de Bigard "qui met le paquet", un meurtre dans un train et aucun passager qui bouge, la retraite de Céline Dion, la multiplication des Yougoslaves mendiants avec les petits "shootés" pour qu'ils restent sans réaction des heures durant etc etc
C'est violent, triste et prenant. Le narrateur va-t-il finalement tout abandonner ou l'amour de sa petite fille sera suffisant pour qu'il remonte à la surface ?
- Pour la construction du récit : une nouvelle "cliente" vient au bureau des hyènes. Installée dans le "confessionnal", les hyènes attendent le bon moment pour lui sauter dessus. C'est à travers les réactions de cette maman que le narrateur va se dévoiler par de multiples flash-back et des passages où il s'adresse à cette femme sans lui parler pour autant.
- Pour la fin. C'est une fin "ouverte" donc au lecteur de choisir celle qu'il souhaite. Perso, l'histoire se termine bien
Livre à fuir :
Si vous n'aimez pas les livres tristes ou qui sont des balades où il faut se laisser emporter.
Si vous cherchez l'évasion ou quelque chose de comique
samedi 9 mai 2009
Le sumo qui ne pouvait pas grossir
Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d'une famille dont il refuse de parler.
Sa rencontre avec un maître de sumo, qui décèle un « gros » en lui malgré son physique efflanqué, l'entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux.
Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l'intelligence et de l'acceptation de soi.
Mais comment atteindre le zen lorsque l'on n'est que douleur et violence ?
Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ?
A l'envers des nuages, il y a toujours un ciel...
Résumé : Site Officiel de Eric Emmanuel Schmitt
Remarques :
Pages : 101
Prix : 10€
5ième volume du Cycle de l'Invisible.
Pourquoi le lire ?
C'est EES donc forcément ça va être bon comme une glace prise en pleine après midi au bord de la mer.
Quand il sort un nouveau livre, je ne réfléchis pas. J'achète car je sais que je vais aimer. Je n'ai jamais été déçue sachant que ce livre est le 11 ième que je lis de cet auteur.
Le cycle de l'invisible part d'une idée très noble : présenter les religions sans en faire de la propagande. C'est très doux et très tolérant.
Milarepa évoquait le Tibet.
Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran sur l'islam.
Oscar et la dame rose (le plus triste selon moi) est écrit sous forme de lettres adressées à Dieu par un enfant mourant
L'enfant de Noé : Juif "contre" Catholique. Contre est très mal employé : un prêtre recueille des enfants juifs pendant la second guerre. Mon préféré de la série.
Puis vient enfin cette histoire de sumo qui est juste prétexte à faire "la morale" sur le fait de s''accepter soi même mais aussi la famille et les bagages que l'on traine derrière soi.
Cependant, c'est tellement bien écrit que le livre n'est pas moralisateur. C'est plutôt un moyen de prouver à ceux qui ne croit en rien et encore moins en eux même que leur vie peut changer.
Encore faut-il accepeter l'aide proposée et avoir le courage d'être maitre de son destin.
Jun souffre pas mal au fil de son "entrainement" de sumo, mais il parvient à avoir l'énergie nécessaire pour survivre à tout. Y compris quand son "guide" le place face à ses propres démons.
J'oubliais, la phrase finale est "à croquer"
Pourquoi ne pas le lire ?
Il faut être honnête : il ne se passe rien dans le livre !
C'est un "essai philosophique" donc même si l'histoire à un début, un milieu et une fin, elle a rien de palpitant, de mystérieux, d'intriguant etc etc
Ensuite, il faut aimer les histoires courtes. Le but n'est pas de raconter une grande aventure juste un petit moment de la vie de Jun et de montrer l'influence de la zen attitude sur sa vie. Rien de plus, rien de moins.
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